Fracture répétée d'une incisive
Agathe s'interroge à propos de la fracture répétée d'une incisive et de l'implant destiné à la remplacer :
"Enfant, vers l'âge de 7 ans environ, j'ai fracturé mon incisive en haut à gauche. Un implant a été posé, fracturé lui aussi, étrangement dans des circonstances analogues. Aujourd'hui, je porte une prothèse provisoire. Que dois-je comprendre ? Y-a-t-il un lien entre ces deux fractures et si oui quel sens donner à cela ?"
Rappelons pour commencer, qu'une fracture dentaire ne doit rien au hasard. Ce n'est pas la "faute à pas de chance" si une personne tombe justement sur les dents et qu'elle se fracture précisément telle ou telle incisive. Derrière la violence physique du choc, se cache une autre violence de nature émotionnelle qui a frappé la personne de plein fouet peu avant. La fracture d'une incisive s'inscrit donc dans des circonstances particulières liées à la dévalorisation et à la destruction de l'image de soi.
La personne qui subit un tel choc, à la fois physique et émotionnel, intériorise cette violence qui reste latente au niveau de la mémoire osseuse cellulaire, à moins qu'un travail spécifique de libération émotionnelle n'intervienne. Il n'est donc pas étonnant qu'à quelques années d'intervalle, les mêmes causes produisent les mêmes effets : choc et fracture de l'implant qui remplace l'incisive. Violence et dévalorisation de soi sont toujours présents et se manifestent à l'identique. En analysant attentivement les circonstances de vie liées à l'accident, Agathe s'apercevra qu'elles sont similaires.
La fracture de la dent du rayonnement à gauche parle du regard destructeur du père sur soi (en haut, le côté gauche est de polarité masculine, voir: question des latéralités). À sept ans, c'est le père éducateur qui est en cause. À trente ans, c'est le supérieur hiérarchique qui par exemple porte sur Agathe un regard trop sévère.
On ne saurait trop conseiller à Agathe de se pencher sérieusement sur le message de la fracture de la dent du rayonnement et de libérer la violence destructrice associée à cette dent dans son inconscient. Il est impératif de faire ce travail avant d'envisager de reposer une prothèse définitive (bridge ou implant). Sinon, c'est prendre le risque de s'exposer à une nouvelle fracture.
La personne qui subit un tel choc, à la fois physique et émotionnel, intériorise cette violence qui reste latente au niveau de la mémoire osseuse cellulaire, à moins qu'un travail spécifique de libération émotionnelle n'intervienne. Il n'est donc pas étonnant qu'à quelques années d'intervalle, les mêmes causes produisent les mêmes effets : choc et fracture de l'implant qui remplace l'incisive. Violence et dévalorisation de soi sont toujours présents et se manifestent à l'identique. En analysant attentivement les circonstances de vie liées à l'accident, Agathe s'apercevra qu'elles sont similaires.
La fracture de la dent du rayonnement à gauche parle du regard destructeur du père sur soi (en haut, le côté gauche est de polarité masculine, voir: question des latéralités). À sept ans, c'est le père éducateur qui est en cause. À trente ans, c'est le supérieur hiérarchique qui par exemple porte sur Agathe un regard trop sévère.
On ne saurait trop conseiller à Agathe de se pencher sérieusement sur le message de la fracture de la dent du rayonnement et de libérer la violence destructrice associée à cette dent dans son inconscient. Il est impératif de faire ce travail avant d'envisager de reposer une prothèse définitive (bridge ou implant). Sinon, c'est prendre le risque de s'exposer à une nouvelle fracture.
En savoir plus sur la fracture et son sens dent par dent : le Dictionnaire du langage de vos dents, rubrique Fracture (présentation sur le site des éditions Luigi Castelli).
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10 Août 2008 à 18:34 dans
- Questions-réponses


